LE SECRETAIRE D’ETAT DU VATICAN CARDINAL PIETRO PAROLIN A PAUL VI
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LE SECRETAIRE D’ETAT DU VATICAN CARDINAL PIETRO PAROLIN A PAUL VI

Son Eminence le Cardinal Pietro PAROLIN à l’hôpital Paul VI

Les grands jours qui resteront gravés dans les annales de l’hôpital Paul VI comptent désormais la date du 15 février 2025, avec la visite en son sein du Secrétaire d’Etat de sa Sainteté le Pape François, le Cardinal Pietro PAROLIN, venu au Burkina soutenir l’Eglise famille de Dieu dans le pays qui célèbre en cette année 2025 sa 125e année d’évangélisation.

AccueilAccueil du Cardinal Pietro PAROLIN par Monseigneur Prosper KONTIEBO

Il est arrivé peu après 16 heures ce jour, dans un convoi sécurisé à l’hôtel Dieu, et a été accueilli par l’Archevêque métropolitain de Ouagadougou, Monseigneur Prosper KONTIEBO premier responsable de l’hôtel Dieu qu’est l’hôpital Paul VI. L’Archevêque était entouré d’un bon nombre de sommités représentant le Vatican dont le Cardinal Thibault VERNY de Chambéry. Celles de l’Église Famille du Burkina Faso comptait son Eminence le Cardinal, Philippe OUEDRAOGO, Mgr Laurent DABIRE, Archevêque métropolitain de Bobo Dioulasso et Président de la Conférence Episcopale Burkina Niger, Mgr Justin KIENTEGA Evêque du diocèse de Ouahigouya, et Président de la Commission Episcopale de la Santé, parmi les nombreuses personnalités religieuses présentes.

Cardinaux et Evêques
Des Cardinaux et Evêques présents

Au premier plan, une vue partielle d’une partie des Evêques

Du côté gouvernemental, le Ministre de la santé, le Dr Robert Lucien KARGOUGOU était présent en personne à la tête d’autres autorités administratives dont le président du Conseil d’Administration du personnel de l’hôpital et des représentants de médias.

L’on retiendra de cette rencontre trois allocutions, celle de Monseigneur Prosper KONTIEBO, celle du Ministre de la santé, le Dr Robert Lucien KARGOUGOU, celle du célèbre hôte, le Cardinal Pietro PAROLIN. Ont prédominé les points suivants :

  • Expressions de sentiments de joie et de gratitude pour une visite qui témoigne de la compassion et du soutien du Pape aux personnes souffrantes au Burkina Faso
  • Rappel origines de l’hôpital Paul VI ou Hôtel Dieu, notamment des financements qui ont permis sa réalisation ainsi que son évolution
  • L’ambition de l’archidiocèse de Ouagadougou d’œuvrer pour faire de l’hôpital Paul VI, une structure sanitaire de référence
  • La mission particulière de l’Eglise qui est le service envers les malades et les souffrants à l’exemple du christ
  • Plaidoyer auprès du Secrétaire d’Etat afin qu’il se rappelle l’hôpital Paul VI en cas d’opportunités de financements.
Vue partielle des religieux présents
Vue partielle des religieux présents

Avant la lecture des différents discours, il a été demandé à l’Aumonier de dire une prière d’introduction précédée d’une chanson qui invite à l’union.

Les allocutions ont été suivies par une remise de cadeaux pour le Pape François et pour le Cardinal Pietro PAROLIN.

cadeau
Un des présents souvenirs du Burkina Faso offerts 

Après la rencontre, le Cardinal Pietro PAROLIN a visité des malades hospitalisés avec lesquels il a échangé quelques mots, serré les mains et souhaité un prompt rétablissement, ce qu’il voulait faire du reste, en précisant qu’il ne pourrait certainement pas voir tous les malades, mais « que chacun et chacune sente ma main saisir la sienne et soit assuré de ma prière à Jésus, médecin par excellence » a-t-il déclaré.

La signature du livre d’or a clos la visite du Secrétaire d’Etat du Pape.

La prière introductive

« Tous ensemble, debout, et main dans la main, 

Tous ensemble debout famille de Dieu,

Bâtissons la cité, de notre Dieu,

Cité de paix, nouvelle Jérusalem ».

« Pour ton amour envers les populations burkinabè, en proie aux différents maux qui minent leur santé, Dieu de tendresse et de bonté, tu as suscité  le Pape Paul VI, et par sa générosité qui a permis à ton serviteur, son éminence Paul Cardinal ZOUNGRANA de vénéré mémoire, de léguer à l’Eglise famille de Dieu qui est à Ouagadougou, l’hôpital Paul VI, son Hôtel Dieu, lieu de sa manifestation divine. 

Par la visite pastorale et fraternelle de son Eminence le Cardinal Pietro PAROLIN, éveille la foi, l’espérance et la charité de tes fidèles, les hommes et les femmes de bonne volonté, et donne leur la force de témoigner, de rendre visible le mystère du bon samaritain Jésus Christ notre sauveur,  médecin des corps et des âmes par excellence, lui qui vit et règne pour des siècles des siècles »

 Le discours de l’Archevêque métropolitain de Ouagadougou, Monseigneur Prosper KONTIEBO

« C’est avec une joie immense empreinte de profonde reconnaissance que je voudrais au nom de l’Eglise diocésaine et plus particulièrement au nom des malades, des usagers et du personnel de cet hôpital, saluer et accueillir son éminence le cardinal Pietro PAROLIN, Secrétaire d’Etat de sa Sainteté le Pape François.

Eminence, bienvenue à l’hôpital Paul VI. A travers votre personne, c’est le saint Père que nous accueillons, c’est l’église universelle qui manifeste sa compassion et sa sollicitude envers les personnes souffrantes de notre pays.

L’hôpital Paul VI est un établissement hospitalier confessionnel conventionné avec l’Etat burkinabè qui a ouvert ses portes en mai 1985 par Paul Cardinal ZOUNGRANA de vénéré mémoire, grâce à la générosité des fidèles chrétiens du diocèse de Pescara en Italie lors du congrès eucharistique de 1977.

Mgr Prosper KONTIEBO pendant son discours et l’Aumonier de l’hôpital Paul VI L’Abbé François de Sales NARE

La mission première et principale assignée à cet outil de la pastorale sociale de l’église famille est d’offrir des soins de santé de qualité accessibles à tout homme, et à tout l’homme et conformément à la doctrine sociale de l’église ; il offre ainsi aux côtés des structures publiques, privées et des 142 structures catholiques de santé, des soins diversifiés en médecine générale, à travers les services para cliniques et spécialisés.

Son double statut confessionnel et conventionnel fait que l’hôpital Paul VI assure une mission de services public même si sa gestion est de type privé. Cela implique l’accueil de tous les patients sans aucune discrimination, des patients souffrants de pathologie, à ceux venant en situation de précarité.

A la date du 31 décembre 2024, le nombre de consultations annuelles s’élève à 62 517 pour une capacité d’accueil de 225 lits avec un personnel composé de 537 salariés. Après 40 ans d’existence, l’hôpital Paul VI poursuit sa lente et constante croissance, nonobstant des difficultés de tout genre plus particulièrement ces dernières années du fait du contexte socioéconomique du pays gardant l’espérance et comptant sur la providence divine manifestée à travers la générosité des structures et des hommes de bonne volonté, l’archidiocèse de Ouagadougou ambitionne de faire de Paul VI un hôpital confessionnel catholique de référence en matière de prise en charge de qualité, perpétuant ainsi une extraordinaire œuvre de charité de l’église ; « J’étais malade et vous m’avez visité ;  chaque fois que vous l’avez fait, c’est à moi que vous l’avez fait ».

En pèlerin de l’espérance dans cette veille du jubilé des 125 ans de notre église famille, votre visite, Eminence, nous réconforte dans notre mission de bon samaritain dans le monde de la santé, cœur de la nouvelle évangélisation. Eminence, transmettez notre profonde et sincère gratitude au st père le pape François et notre prière pour sa santé.

Que Dieu bénisse votre séjour au Burkina Faso. »

L’Allocution du ministre de la santé Dr. Robert Lucien KARGOUGOU

« Je voudrais avant tout propos au nom du gouvernement souhaiter la cordiale bienvenue au Cardinal Pietro PAROLIN au Burkina Faso à l’hôpital Paul VI et souhaiter la bienvenue dans son hôpital.

Ministre KARGOUGOU
Le Dr Robert Lucien KARGOUGOU s’adressant à l’assemblée

Je voudrais à la suite de l’Archevêque métropolitain de Ouagadougou vous rappeler encore une fois que l’hôpital Paul VI est né de la conjugaison de plusieurs volontés et grâce à la générosité des fidèles chrétiens du diocèse de Pescara en Italie. C’est important de le rappeler, lors du congrès eucharistique de 1977. Il a ouvert ses portes en 1985 par les soins du Cardinal Paul ZOUNGRANA de vénérée mémoire.

En réponse à une forte demande et en droite ligne des traditions premières qui est d’offrir des soins de santé de qualité centrés sur la personne, le CMA Paul VI aura été transformé en établissement privé confessionnel catholique en janvier 2019 si j’ai bonne souvenance. Les démarches avaient été conduites par son Eminence Cardinal Philippe en son temps.

Cela fait 40 ans que la pastorale sociale de l’église assure avec efficacité et dévouement la prise en charge sociale des patients de la ville de Ouagadougou et même au-delà, je dois le confesser.

Pour ma part, je puis assurer que le département de la santé est bien conscient et qu’il salue les efforts remarquables des structures fonctionnelles catholiques dans l’offre de soins de santé au profit des populations.

Distingués invités, mesdames et messieurs, il convient de souligner que notre système de santé est unique avec une contribution importante du secteur privé, cela dans la formation et dans la mise en œuvre de la politique nationale de santé.

L’hôpital Paul VI s’est donné pour devise, « Servir l’homme, et tout l’homme » à travers la prise en charge globale holistique des patients sans distinction de son statut social, de sa religion de son ethnie, de sa provenance, de son appartenance politique ; je voudrais réaffirmer que le gouvernement est en phase avec une telle vision qui encourage l’humanisation des soins.

Eminence Cardinal Pietro PAROLIN, en choisissant malgré votre agenda très chargé de visiter cet hôpital, votre hôpital, l’hôpital Paul VI, vous montrez par là si besoin en était l’importance que le Vatican accorde à la santé des populations. Soyez-en remercié. Il me plaît alors de transmettre à sa sainteté le Pape François toute notre gratitude pour sa sollicitude fraternelle, pour tout ce que l’église catholique a fait et fera pour l’hôpital Paul VI qui rencontre des défis, et cela à l’instar des autres structures catholiques et qui deviennent des références en matière de prise en charge sanitaire de qualité dans notre pays.

Je voudrais me permettre, avant de quitter ce pupitre, vous dire ici que l’hôpital Paul VI a eu la chance d’avoir à la tête de son Conseil d’administration, le ministre Léné SEBGO qui est un grand commis de l’Etat. qui a été ministre de la santé et qui a laissé une marque indélébile dans le système de santé, et donc, de l’avoir comme président du conseil d’administration, c’est extraordinaire et je voudrais reconnaître tout le travail remarquable qu’il fait à la tête de cet établissement.

Que Dieu bénisse le Burkina Faso.

Discours du cardinal Pietro PAROLIN, Secrétaire d’Etat de sa Sainteté le Pape François

 Avant tout, je me fais le pressant devoir de vous transmettre les salutations du Saint père François et de vous assurer de sa pensée pleine de sollicitude et de compassion. Ma visite me permet d’évoquer et de saluer la mémoire du pape Paul VI et celle du cardinal Paul ZOUNGRANA, les initiateurs de ce projet parti de peu de choses, et devenu aujourd’hui une grande structure de santé.

Cardinal Pietro PAROLIN pendant son discours

Je salue son excellence Mgr Prosper KONTIEBO Archevêque métropolitain de Ouagadougou, et premier responsable de cet hôpital. Dans le silence de votre prédécesseur, son Eminence le cardinal Paul ZOUNGRANA, son excellence Mgr COMPAORE rappelé à Dieu tout récemment et dont je salue la mémoire, de son éminence le Cardinal Philippe OUEDRAOGO ici présent, sur leurs pas donc, et de manière spéciale … Je sais combien cette œuvre vous tient à cœur.

Je salue aussi très chaleureusement monsieur le ministre de la santé, les autorités politiques, sanitaires administratives et militaires et à travers eux, tout l’ensemble du gouvernement du Burkina Faso. J’adresse mes vives félicitations et mes encouragements au Conseil d’administration, à la Direction générale, au personnel soignant et au personnel de soutien de cet hôpital, et de tous les autres centres de santé ici représentés qui veillent quotidiennement à son bon fonctionnement pour le bien des personnes qui viennent chercher la santé.

Prendre soin d’une personne souffrante, c’est prendre soin du Christ lui-même « J’étais malade et vous m’avez visité… » J’aurais voulu saluer personnellement chaque malade, et lui adresser mes vœux de prompt rétablissement, mais hélas, je ne suis pas en mesure de le faire, mais j’espère pouvoir serrer la main de quelques-uns des malades qui sont ici…  Toutefois, que chacun et chacune sente ma main saisir la sienne et soit assuré de ma prière à Jésus, médecin par excellence.

Le cardinal Pietro PAROLIN a visité des malades à l’hôpital Paul VI

Fidèle au mandat reçu et suivant l’exemple du Christ son Seigneur, l’église a, au cours des siècles fortement ressenti le service envers les malades et les souffrants comme partie intégrale de sa mission. Et non seulement elle a encouragé parmi les chrétiens la floraison des diverses œuvres de miséricorde, mais elle règlemente et structure les nombreuses institutions religieuses ayant la finalité spécifique de promouvoir, d’organiser, de perfectionner et d’élargir l’assistance aux malades ; de leur côté, les missionnaires ont associé constamment l’organisation de la bonne nouvelle à l’assistance et aux soins des malades.  Face donc aux bonnes œuvres qu’on reçoit et l’assistance aux malades, même ceux qui ne croient pas rendent gloire à Dieu et se préparent à la rencontre avec Jésus.  Ce mandat a été repris par l’église en Afrique comme l’a fortement souligné le numéro 139 de l’Exhortation Apostolique post synodale Africae Munus.

L’hôpital Paul VI que j’ai la joie de visiter ce soir est l’un des nombreux fruits de l’évangélisation au Burkina. Je sais combien ce genre de structures est particulièrement important dans le contexte actuel pour la prise en charge des personnes affectées d’une manière ou d’une autre par la situation sécuritaire et humanitaire que traverse votre cher pays.

L’église regarde aujourd’hui le monde de la santé marqué par tant de changements et de problèmes avec la même compassion que celle de Jésus accueillant les foules épuisées de Galilée. De nos jours, de nombreux aveuglements et préjugés culturels sociaux et scientifiques influencent le monde de la santé. Dans les sociétés sécularisées, les soins perdent de plus en plus toute référence au destin transcendant de l’homme, au point d’engendrer une sorte d’attitude prométhéenne  de l’homme qui s’illusionne en croyant pouvoir prendre possession de la vie et de la mort.  En découle une conception de la santé comme un bien absolu tourné sur lui-même, sans aucun horizon.

Paradoxalement, l’hospitalisation peut rendre le malade otage de la médecine moderne qui en procédant par classification, l’usage d’indicateurs divers, des définitions conceptuelles, des symptômes et des pathologies finit par isoler les patients dans une totale passivité.

A ces problèmes d’ordre général, il faut ajouter les difficultés propres à votre travail quotidien qui sont décrites avec précision dans les Exhortation-post synodale Africae Munus et je cite : « Des difficultés de toutes sortes se dressent sur votre chemin, le nombre croissant de malades, l’insuffisance des moyens matériels et financiers, la défection des organismes qui vous ont longtemps soutenus et vous abandonnent ; tout cela vous donne parfois l’impression d’un travail sans résultats tangibles.

Panel
Au panel des échanges, Mgr Prosper KONTIEBO, le ministre de la Santé du Burkina Robert Lucien KARGOUGOU, son Eminence le Cardinal Pietro PAROLIN, Mgr Laurent DABIRE, et Mgr Justin KIENTEGA

Au-delà des différences entre les pays et face aux nombreux défis qui existent aujourd’hui dans le domaine de la santé, l’église et les chrétiens sont appelés à être porteurs d’une attention et d’une assistance aimantes envers chaque personne.

Le cardinal Pietro PAROLIN s’adresse directement au personnel de santé

Cher personnel de santé, écrivait le Pape Benoit XVI, soyez les porteurs de l’amour compatissant de Jésus aux personnes qui souffrent. Soyez patients, soyez forts, et gardez courage. Les institutions de santé de l’église et toutes les personnes qui y travaillent à divers titres s’efforcent de voir en chaque malade un membre souffrant du corps du Christ. La diaconie  de la charité envers la personne malade se fonde sur le fait de les considérer comme sujets actifs et responsables de l’œuvre d’évangélisation et de salut ayant une mission à accomplir envers l’église et la société, à enseigner au monde entier ce qu’est l’amour du Christ dans la maladie.

Alors que dans la société d’aujourd’hui, les cultures se rencontrent  et très souvent s’affrontent, l’église malade est en fait un lieu extraordinairement inclusif, un véritable laboratoire de dialogue œcuménique interreligieux où à travers le travail commun, sont jetées les bases d’une nouvelle forme de communion qui renforcent toujours plus la coexistence pacifique.

Personnel
Une partie du personnel soignant présent

Chers amis, j’étais touché d’apprendre, au regard des diverses qualifications professionnelles et de différences de provenances étiques religieuses ethniques et religieuses, que vous formez une seule famille ayant un seul objectif : « servir l’homme et tout l’homme » comme le dit la devise de votre hôpital. Je vous encourage à poursuivre cette belle expérience qui est une grande expression et un vibrant témoignage devenue séculaire de votre peuple à faire toujours de la diversité les fondements et les moteurs du vivre ensemble.

Ne perdez jamais de vue qu’être du personnel de santé, médecin, pharmacien, infirmier et autres n’est pas seulement une profession, c’est une vocation, car après lui-même, Dieu vous confie la mission de soigner et de protéger la vie.

Eminence, excellence monsieur le ministre, mesdames et messieurs, comme l’écrit l’apôtre Jacques dans sa lettre « la foi sans les œuvres est une lettre morte », je souhaite et prie que cette foi soit la source et le moteur de nouvelles et audacieuses initiatives à la gloire de Jésus, et au service de l’homme pour quoi on est dans le domaine de la santé, mais il reste comme un grand chantier devant lequel on se demande parfois par où commencer.

Personnel
 Une autre vue du personnel

Je lance un appel afin que soient multipliés les hôpitaux pédiatriques, les centres de diabétologie et de dyalise, et les structures spécialisées dans le traitement des tumeurs et des cancers.

Merci à tous pour votre accueil chaleureux, que Dieu bénisse l’hôpital Paul VI ainsi que les autres centres de santé qui œuvrent pour le bien-être et la santé des malades.

Que Dieu donne la paix et la sécurité à cette terre bénie du Burkina Faso.

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